L’Opération ‘CARIBBE ‘ se déroule dans la mer des ANTILLES

L’opération CARIBBE se déroule dans la mer des Caraïbes et dans l’Est de l’océan Pacifique. Le Canada envoie des navires et des aéronefs des Forces armées canadiennes (FAC) pour aider au déroulement de l’opération MARTILLO.

 

Cette opération dirigée par les États‑Unis implique quatorze pays et vise à faire cesser la contrebande.

Opération CARIBBE 2017

L`itération de 2017 de l`opération CARIBBE est maintenant terminé. En 2017, les FAC ont appuyé la United States Coast Guard en saisissant ou en perturbant environ 11,5 tonnes métriques de drogues illicites.

 

19 octobre 2017. Le Navire canadien de Sa Majesté NANAIMO effectue une patrouille dans la mer des Caraïbes au cours de l’opération CARIBBE, le 19 octobre 2017.

 

De novembre à décembre 2017, un aéronef de patrouille à long rayon d`action CP-140 Aurora a offert des capacités de surveillance de l`océan Pacifique en appui direct de la Joint Interagency Task Force South des États-Unis.

 

 

Des membres de l’équipage du Navire canadien de Sa Majesté Saskatoon chargent un filet d’arrimage avec des drogues illicites saisies le 13 mars 2017, afin de les transférer à un navire de la Garde côtière américaine pendant l’opération CARIBBE.

 

 

Il a aidé la United States Coast Guard à saisir et intercepter approximativement 5 tonnes de cocaïne. D`octobre à décembre 2017, le NCSM Moncton a terminé son déploiement.

 

 

octobre 2017. Un marin à bord du Navire canadien de Sa Majesté NANAIMO fixe solidement le canon de calibre .50 sur l’aileron de passerelle après le nettoyage, alors que le navire est en route pour aller prendre part à l’opération CARIBBE, le 9 octobre 2017

 

 

Il a effectué des patrouilles dans la mer des Caraïbes et a aidé la US Coast Guard à saisir 834 kg de cocaïne. De plus, le NCSM Nanaimo a terminé son déploiement dans le cadre de l`opération CARRIBE le 6 décembre, 2017. Lors de son déploiement, il a effectué des patrouilles dans l`Est de l`océan Pacifique et a aidé la US Coast Guard à saisir 1 989 kg de cocaïne.

 

 

Quatorze ballots de cocaïne pesant près de 700 kg se trouvent sur le pont de dragage du NCSM Brandon après avoir été largués par un présumé navire de contrebande, un petit bateau de pêche de style « panga », au large des côtes du Pacifique de l’Amérique centrale durant l’Opération CARIBBE le 5 novembre 2016

 

 

En septembre 2017, le NCSM Ottawa a mené des patrouilles dans l’Est du Pacifique en ayant à son bord un détachement d’application de la loi de la garde côtière américaine. Il a également utilisé ses capteurs pour améliorer la connaissance de la situation d’un centre de commandement sur la terre ferme.

 

 

Le Bassin des Caraïbes, 1 février 2011 – Le Sous-lieutenant Amanda Jayne, un officier canadien des opérations maritimes de surface et sous-marines (MAR SS), se sert du compas du navire pour détecter la présence d’un navire d’intérêt, alors que le Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Toronto patrouille dans son secteur d’opérations dans le Bassin des Caraïbes

 

 

Du 27 février au 20 avril 2017, le NCSM Saskatoon a été déployé . Pendant cette période, il a aidé la US Coast Guard à saisir approximativement 1 124 kilos de cocaïne et à intercepter environ 1 500 kilos de cette drogue :

  • Les 13 et 14 avril 2017, deux interceptions pour un total d’environ 1 500 kilos de cocaïne. 
  • Le 6 avril 2017, saisie de 464 kilos de cocaïne. 
  • Le 12 mars 2017, saisie d’environ 660 kilos de cocaïne. 

 

e 9 mai 2015 – Un technicien en génie des armes inspecte un canon de 76 mm à la suite d’un exercice de tir au fusil à bord du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) ATHABASKAN pendant l’Op CARIBBE

 

 

Tous ces incidents ont eu lieu dans les eaux internationales de l’Est de l’océan Pacifique.

2017 marque la onzième année de participation des FAC à l’opération CARIBBE. Dans le cadre de cette mission, les FAC travaillent avec nos partenaires pour aider à freiner le trafic mondial de stupéfiants.

 

 

L’est de l’océan Pacifique. Le 8 novembre 2016. Un marin à bord du Navire canadien de Sa Majesté EDMONTON fait feu avec le fusil de service C8 au cours de l’opération

La force opérationnelle

Le Canada envoie des navires de guerre de la Marine royale canadienne, ainsi que leur équipage, pour participer à cette mission. Ils travaillent avec la United States Coast Guard (USCG) et la United States Navy (marine américaine). Le Canada envoie également des aéronefs de patrouille à long rayon d’action CP-140 Aurora de l’Aviation royale canadienne.

 

 

ne embarcation pneumatique à coque rigide du Navire canadien de Sa Majesté Edmonton ayant du personnel de la United States Coast Guard à son bord récupère des ballots de drogues illicites qui avaient été jetés dans l’Est de l’océan Pacifique au cours de l’opération CARIBBE le 18 novembre 2016

 

 

Les navires de guerre trouvent et traquent des navires d’intérêt. Puis, les équipes d’application de la loi de la USCG les approchent et les interceptent, pour ensuite monter à leur bord et inspecter le navire et sa cargaison.

Les aéronefs CP-140 Aurora et leur équipage détectent et traquent des navires et des aéronefs d’intérêt. Ils patrouillent l’espace aérien international. La zone couvre la mer des Caraïbes, le golfe du Mexique et l’Est de l’océan Pacifique.

 

 

st de l’océan Pacifique. 3 mars 2017 – Un membre de l’équipage du Armada De Mexico De La Vega aborde le NCSM Saskatoon pendant un exercice dans le cadre de l’Initiative nord américaine de sécurité maritime

Contexte de la mission

L’opération CARIBBE a commencé en novembre 2006. En octobre 2010, elle a été étendue avec la signature d’un protocole d’entente (PE) entre les États‑Unis et le Canada. Le PE permet à des équipes de la US Coast Guard d’opérer à partir de navires de guerre canadiens.

L’opération MARTILLO (dirigée par les États-Unis)

L’opération MARTILLO a commencé en janvier 2012. Elle couvre la mer des Caraïbes, l’Est de l’océan Pacifique et les eaux internationales au large de la côte de l’Amérique centrale. Quatorze pays travaillent ensemble pour freiner la contrebande. Les États‑Unis dirigent l’opération.

Il existe une grande force opérationnelle américaine constituée de ministères fédéraux du gouvernement des États-Unis. Ces ministères sont Homeland Security (Sécurité intérieure) (principalement la US Coast Guard), Treasury (Trésor), State and Justice (État et Justice) et Defense (Défense).

 

 

Des membres de l’équipage du Navire canadien de Sa Majesté Saskatoon chargent un filet d’arrimage avec des drogues illicites saisies le 13 mars 2017, afin de les transférer à un navire de la Garde côtière américaine pendant l’opération CARIBBE

 

 

La Force opérationnelle interarmées et interinstitutions Sud dirige l’opération. Elle relève du United States Southern Command. Elle rassemble d’autres pays et d’autres institutions en vue de réduire la contrebande. Elle fournit également des renseignements de toutes sources pour l’opération.

L’opération MARTILLO démontre que les pays y participant sont déterminés à freiner la menace que représente le crime organisé à grande échelle. Elle démontre également à quel point il est important que les organismes d’application de la loi travaillent ensemble et mettent en commun leur information.

 

 

L’est de l’océan Pacifique. Le 8 novembre 2016. Un marin à bord du Navire canadien de Sa Majesté EDMONTON fait feu avec le fusil de service C8 au cours de l’opération

Paramètres juridiques

Les travaux en vue de freiner la contrebande ont commencé en 1931, avec la Convention de Paris. Il s’agissait d’un traité de contrôle des drogues parrainé par la Société des Nations.

En 1961, les Nations Unies ont publié leur Convention unique sur les stupéfiants. Ce document ajoutait les opioïdes synthétiques à la liste de produits figurant dans la Convention de Paris.

Dix ans plus tard, les efforts internationaux visant à contrôler les drogues ont grandi avec l’ajout de deux étapes juridiques. La première était la Convention sur les substances psychotropes de l’ONU, publiée en 1971. La seconde était la révision de 1972 de la Convention unique sur les stupéfiants de l’ONU.

La Convention sur le trafic illicite des stupéfiants et des substances psychotropes de l’ONU a été adoptée en 1988. Ce document a fait du commerce international des drogues illégales un acte criminel.

Deux autres conventions de l’ONU ont renforcé le fondement juridique. La première était la Convention contre la criminalité transnationale organisée, adoptée en 2000. La seconde était la Convention contre la corruption, adoptée en 2003. Elles ont lié la contrebande, le crime organisé et la corruption dans le droit international.