Visite d’une délégation de l’association Greenpeace à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire

Dans le cadre de sa démarche d’ouverture à la société, l’IRSN a reçu le 8 janvier  dernier une délégation de l’association Greenpeace pour une journée de visites et d’échanges techniques consacrée à la sûreté nucléaire et aux déchets.

 

Depuis de nombreuses années, l’IRSN contribue à la transparence et au dialogue avec la société en matière de radioprotection et de sûreté nucléaire. Pour ce faire, l’Institut a mis en place une politique d’ouverture à la société inscrite dans ses Contrats d’Objectifs successifs avec l’État.

L’objectif poursuivi est de partager les connaissances scientifiques et techniques issues de ses travaux d’expertise et de recherche avec les acteurs de la société. Ce dialogue technique et scientifique régulier sur les risques nucléaires et radiologiques contribue à améliorer l’évaluation de ces risques, à travers une compréhension et une écoute réciproque.

 

Dans le cadre de cette démarche d’ouverture à la société, l’IRSN a reçu le 8 janvier 2019 une délégation de l’association Greenpeace pour une journée de visites et d’échanges techniques consacrée à la sûreté nucléaire et aux déchets.

 

Les salariés de Greenpeace ont tout d’abord visité le simulateur d’observation du fonctionnement incidentel et accidentel des réacteurs à eau sous pression (Sofia) et ont simulé une perte d’alimentation électrique et de source froide à Chinon.

 

La seconde étape de la visite portait sur la visite du nouveau centre technique de crise (CTC) de l’IRSN. De nombreuses questions et souvenirs de Fukushima ont été partagés.

 

Le capteur et le projet participatif de plateforme Open Radiation ont été présentés. Cette plateforme permet de centraliser des mesures de la radioactivité dans l‘environnement réalisées par des citoyens, tant en France que dans le monde, et les rend visibles à tous au travers d’une cartographie dynamique.

 

Enfin, le Directeur général, des experts de l’IRSN et de Greenpeace ont pu échanger sur des thématiques d’actualité : la sûreté des installations, et notamment le 4e réexamen de sûreté des réacteurs nucléaires de 900 MWe, les déchets nucléaires, notamment ceux de très faible activité, la sensibilisation des acteurs locaux aux problématiques post-accidentelles.

 

Des rencontres de ce type se poursuivront.