L’esclavage des blancs: une période de l’histoire que beaucoup ignorent

 

Savez-vous que le mot français « esclave » vient du latin sclavus désignant l’homme slave asservi, terme apparu en ce sens en 937 dans un diplôme germanique puis largement utilisé dans les actes notariés gênois et vénitiens à partir de la fin du XIIesiècle pour finalement s’imposer dans les langues romanes et germaniques ?

 

Beaucoup d’historiens ne parlent pas d’un autre aspect de la traite des Noirs, qui touche la déportation de 17.000.000 de personnes par des musulmans. Comme les esclaves blancs ils sont castrés par écrasement des testicules, pour qu’ils ne fécondent aucune femme arabo-musulmane.Les historiens américains ont étudié tous les aspects de l’esclavage des Africains par les Blancs, mais ont largement ignoré l’esclavage des Blancs par les Nord-Africains.

 

La majorité des premiers esclaves du Nouveau Monde étaient en réalité des Blancs.

 

 

 

 

Dans la pensée des Blancs d’aujourd’hui, l’esclavage ne joue pas du tout le rôle central qu’il joue chez les Noirs, mais pas parce qu’il fut un problème de courte durée ou sans importance.

L’histoire de l’esclavage méditerranéen est, en fait, aussi sombre que les descriptions les plus tendancieuses de l’esclavage américain. La côte barbaresque, qui s’étend du Maroc à la Libye moderne, fut le foyer d’une industrie florissante de rapt d’êtres humains depuis 1500 jusqu’à 1800 environs. Les grandes capitales esclavagistes étaient Salé au Maroc, TunisAlger et Tripoli, et pendant la plus grande partie de cette période les marines européennes étaient trop faibles pour opposer plus qu’une résistance symbolique.

 

 

 

 

Notons que la traite des Slaves fut contemporaine des traites arabo- et turco-musulmanes qui ravagèrent l’Afrique Noire et de la guerre de course menée par les Barbaresques qui hantèrent les côtes de Méditerranée occidentale, un peu mieux connues grâce aux travaux de MM. Pétré-Grenouilleau, Tidiane N’Diaye, Robert C. Davis et Jacques Heers, pour ne citer que ceux-là.

 

Le point commun qui rapproche ces différentes traites est qu’elles ont toutes, à quelques rares exceptions près, été entreprises pour le compte d’Etats musulmans qui furent les plus gros demandeurs d’esclaves de l’histoire.

 

 

Abd Ar Rahmane III

Abd Ar Rahmane III, qui régna de 912 à 961 sur Cordoue, disposait d’un harem comptant 6300 femmes, eunuques et domestiques, le palais fatimide du Caire, 12.000.

 

 

Il y a une véritable méconnaissance historique sur ce qu’a été l’esclavagisme des blancs en Europe et en Amérique du nord mais cet omerta concernent toute autant voir plus l’histoire de l’esclavagisme des blancs en terre d’Afrique, ce sujet est complètement sous l’influence de lobbys confisquant et occultant l’histoire ainsi que les différents esclavagismes qui furent au final toutes abominables.

 

 

 

 

Le commerce d’esclaves irlandais commença quand James II vendit 30 000 prisonniers irlandais comme esclaves au Nouveau Monde. Sa proclamation de 1625 ordonnait que les prisonniers politiques irlandais fussent envoyés outre-mer et vendus à des colons anglais des Caraïbes. Au milieu du XVIe siècle, les Irlandais étaient les principaux esclaves vendus à Antigua et à Montserrat.

 

 

Esclaves Irlandais à la Barbade

 

 

À cette époque, 70 % de la population totale de Montserrat était composée d’esclaves irlandais.Durant les années 1650, plus de 100 000 enfants irlandais entre 10 et 14 ans furent arrachés à leurs parents et vendus comme esclaves dans les Caraïbes, en Virginie et en Nouvelle-Angleterre.

 

 

Enfants esclaves Irlandais

 

 

Pendant cette décennie, 52 000 Irlandais (surtout des femmes et des enfants) furent vendus aux Barbades et en Virginie. 30 000 hommes et femmes irlandais furent aussi transportés et vendus au plus offrant. En 1656, Cromwell ordonna que 2 000 enfants irlandais soient emmenés en Jamaïque et vendus comme esclaves à des colons anglais.